Il faut croire que la lecture du rêve de Vodka a inspiré mon cerveau la nuit dernière... Mais aussi la parodie que j'ai regardé hier soir. Je vous laisse juger (en jurant n'avoir consommé aucune substance illicite) :
Tout commence alors que je suis un agent Nod infiltré dans une base GDI au milieu d'une ville dans une zone bleue. Allez savoir comment, je suis au beau milieu d'un théâtre, sur la scène, face à pas mal d'officiers ennemis. Ils ne savent pas encore de quoi il retourne, car je fais de la figuration. Mon rôle a beau être improbable -de même que la pièce, qui apparemment avait un scénario se passant dans une jungle-, et je suis peut-être apparu au grand maximum 15 secondes face au public, mais on nous fait un triomphe.
Je profite alors de l'euphorie pour m'éclipser discrètement vers mon objectif, qui se situe en dehors de la salle (je ne savais plus ce que c'était, mais je savais instinctivement où aller). Mais alors deux types que j'ai vaguement connus au collège et au primaire -je suis quand même actuellement en licence 3 (!)- se recrutent d'eux-mêmes et se proposent de m'aider dans ma mission... Ok...
Nous sortons du théâtre tous les trois. La plupart des hommes de la garde de la base GDI toute proche sont encore au théâtre, ce qui nous permet d'avancer à l'intérieur de la "base" GDI sans problème particulier. J'ai mis des guillemets à "base", car en est-elle vraiment une ? C'est-à-dire que des clôtures soniques similaires à celles des bâtiments dans la Fureur de Kane sont présentes, mais pas les constructions en elles-mêmes (un lien inconscient au nouveau système du Crawler, sorte de base sans base ?) !
Pas surpris plus que d'habitude, on avance pépère. Mais nous sommes repérés ! Je distingue en effet au loin deux bombardiers Orcas de C&C 2 en approche... Mais bizarrement, ils ne grossissent pas à vue d'œil, tant et si bien que je réalise que, même tout près de nous trois, les bombardiers font la taille des unités à l'écran d'un PC ! Autant dire qu'on n'a pas senti grand-chose lors du bombardement, et qu'une baffe envoya valser les deux moucherons sans autre forme de procès.
Mais le GDI n'avait pas dit son dernier mot ! Il eut alors recours à une arme novatrice... La flèche (!). Pendant que les projectiles fusaient de droite et de gauche, on entendit un énorme cri au loin (qui me fit bien rire au réveil) : "Screw them all !"
-"Ouille" fit pour tout commentaire l'un de mes coéquipiers, dont le casque venait de résonner sous l'impact d'une flèche (hé oui, je ne sais pas pourquoi, on avait à ce moment des combinaisons de combat à la NanoSuit). On finit à atteindre l'autre bout de la base sans problème particulier, vers où se situe mon objectif. Personne ne nous suit.
Phase d'action : on débouche dans un hangar gardé par trois Predators de couleur noire (peut-être dû à l'alliance Nod-GDI de C&C 4 ?). Je me souviens soudain quelle est ma mission : détruire une sorte de grosse unité centrale, comme celles des années 70.
Mes deux alliés se planquent pendant que je pète la forme. Je snipe les soldats qui se trouvent sur les mitrailleuses coaxiales des chars, puis monte sur les véhicules et balance des grenades à l'intérieur, les rendant hors-service et tuant l'équipage. Alors que d'autres chars arrivent en renfort, je repère un Mammouth inoccupé et m'en empare avec mes camarades. Petite séance de tir au pigeon. Le tank Langue du Diable, surgi d'on ne sait où et aussi hostile que les autres, ne peut pas faire grand-chose. Je détruits avec mon char lourd l'unité centrale pour accomplir ma mission.
Mais mon char, qui a subi des dommages, est HS. Surgissent alors des civils remontés -?!- (les émeutiers de Generals ?) qui nous tirent dessus.
Mais soudain et à mon grand soulagement, mon prof d'anglais (!) -ou plutôt son modèle réduit, 1m20 maximum- déboule précipitamment et déploie un grillage faisant office de mur invisible, comme dans les vieux FPS, en nous criant de nous dépêcher de fuir pendant qu'il retient les émeutiers !
N'ayant pas le temps de le remercier, je lui fais un signe de reconnaissance de la tête pendant que je cours pour m'enfuir.
C'est alors que je vois arriver vers nous, à 100 mètres environ, le commando de C&C 1, tout pixelisé...
Je me réveille en riant.