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Command & Conquer SAGA

Vos rêves les plus farfelus


Vodka Da Smirnoffka

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Je propose à chacun de venir raconter ici les rêves les plus bizarres ou épiques qu'il a fait.

Pour ma part j'ai fait ce rêve la nuit dernière

J'étais un militaire russe affecté au 7ème bataillon de reconnaissance aéroporté de la 58ème Armée Russe du Nord-Caucase stationné prés de la frontiére géorgienne. J'ai reçu l'ordre de m'infiltrer seul à travers les lignes ennemies vêtu d'un uniforme de camouflage et d'un fusil de sniper (SV-98 avec silencieux), un couteau, quelques grenades et un pistolet ) 6P9 avec silencieux integré) et plusieurs charges explosives.

Ma mission: m'infltrer en territoire ennemi sans me faire repérer pour faire sauter une tour radio, éliminer un général géorgien qui se prépare à réiterer l'attaque contre l'Ossétie éliminer les gêneurs au besoin.

Je suis donc parachuté en pleine forêt géorgienne, il y a de la neige partout dans les sapins. J'avance dans la forêt en suivant ma boussole pour trouver l'objectif. J'arrive dans une clairiére, des hélicoptéres géorgiens patrouillent. Je me cache et les laisse passer. Je continue d'avancer quand le danger est écarté. Soudain j'apperçois au loin la tour radio que je dois faire sauter. Je sors mon fusil à lunette pour observer mais je prend soin de ne pas tirer. Je remarque des sentinelles: cinq au total et l'une d'elle est accompagnée d'un chien. Je trouve une position de tir favorable et me met en position. Je met de la neige dans ma bouche pour ne pas me faire trahir par ma respiration (Stalingrad inside). J'attends une opportunité. Soudain elle se dégage: je prend soin de viser soigneusement le premier garde dans le mirador. Un tir propre en pleine tête. Personne ne l'a remarqué sauf le chien qui flaire l'odeur du sang et commence à s'agiter. Je vise donc cette menace canine avant d'être reperé, un tir suffit à le mettre au tapis, je me depéche de viser son maître avant qu'il ne réalise la chose et donne l'alerte: encore un coup au but. Plus que trois hommes: ça tombe bien ces idiots sont en train de discuter juste à coté d'une citerne d'essence. Je vise donc la citerne qui explose en élimnant les trois lurons. Je range me léve et me dirige vers la tour radio en prenant garde: un garde m'a peut-être échappé. mais il n'y a personne. Je place les charges, je m'éloigne et appuie sur le detonateur: boom la tour s'écroule.

Tout commence à se préciser, je me met en quête de mon second objectif à 4 km plus au nord. Sur le chemin j'appercçois des hélicoptéres qui se dirigent vers la tour que je viens d'exploser. Je reste à couvert je poursuis ma route. Au bout d'un moment j'arrive en vue du camp dans lequel est censé se trouver la cible que je dois éliminer. Comme précédement je commence tout d'abord par observer: ce camp est bien garni; chars, véhicules, DCA, artillerie et hélicoptéres. J'en profite pour prendre contact avec ma hierarchie et je leur fait un rapport sur les forces ennemies. J'arme mon fusil et je cherche le général du regard.

Soudain la base se met en alerte! Des balles viennent se loger prés de moi dans les arbres! Repéré, c'est pas passé loin, mais je suis toujours vivant. Un sniper me canarde. Dans un geste reflexe j'identifie le tireur et lui loge une balle en plein coeur. C'est alors que j'apperçois le général ennemi qui tente de prendre la fuite. Il cours, vers une voiture et il court vite le salaud! Je tire une premiére fois, mais il bouge trop vite, manqué, l'homme trébuche malgré tout, vacille, se redresse et reprend sa course. Je m'applique un peu plus pour le second tir. Caramba encore raté et les autres soldats de la base commence à tirer allégrement dans ma direrction, le prochain tir sera ma dernière chance. J'essaye de garder mon calme: je m'applique pour essayer d'avoir le général qui n'est plus qu'à quelques de métres de la voiture je presse la détente lentement mais fermement... En plein dans le mille, le général s'écroule par terre.

Mission accomplie? Non, pas si sûr! Le général est mort mais il ne faut surtout pas me faire prendre car si les géorgiens découvrent qui je suis, la guerre reprendra ouvertement et cette fois elle risque de prendre des proportions plus inquiétantes. Il faut qu'ils croient que c'est un acte de provocation des miliciens abkhazes ou ossètes... Je me lève, me retourne et prend la fuite à totue jambe. Des patrouilles sont à mes trousses, j'entends des chiens aboyer et sporadiquement des balles sont tirées mais de maniére trop imprécise pour m'inquietéer. je cours, je cours.

L'Etat-Major me contacte et me demande si le boulot est fait, je dis que oui, ils m'envoient un hélicoptére pour me tirer de là. A 800 mètres au nord, je donne tout ce que j'ai pour essayer de maintenir mes poursuivants à distance. j'arrive au point d'extraction mais l'hélicoptére n'est pas encore arrivé et les patrouilles s'approchent. Je cherche une position défensive convenable. A défaut de mieux je me cache derriére un talus. Deux chiens apparaissent à la lisiére de la forêt. Trop risqué de prendre le fusil, je vais tenter de les neutraliser au pistolet. Ils foncent sur moi: je descend le premier, je second me saute dessus, je me débat et l'empêche surtout de m'attraper à la gorge. Je le vire d'un coup de genoux, me redresse et le vise avec mon pistolet, mais il est trop rapide et me mord le bras, je lache mon arme. je vais quand même pas me laisser bouffer par un clébard! Il me mord le bras et ne le lâche pas, j'ai mal. Avec ma main gauche qu iest libre je saisit mon couteau et commence à planter l'animal: une fois, deux fois, trois fois, il ne lache toujours pas prise: je plante, je plante, je plante. L'animal finit par lâcher et s'étend par terre y mourrir. Pendant le combat les ennemis se sont rapprochés. Je saisit le fusil qui est en bandouliére dans mon dos et tente de me défendre: pa blessur me fait mal, je saigne abondamment, je suis désorienté et j'ai du mal à viser: je parviens à en tuer un, puis un autre, puis un autre, je me prend une balle dans l'épaule. Malgré la douleur je continue à me défendre je prend mon pistolet qui baigne encore dans le sang sur la neige et je tire avec mon bras gauche encore valide. Quand le chargeur est vide je laisse tomber l'arme et je saisit mes grenades que je dégoupille avec la bouche: je les lance sur l'ennemi. Boum! Boum! Encore quelques-uns au tapis...

Je n'ai plus de munitions et le fusil est unitilisable avec mon bras droit dans cet état. Un soldat apparait juste en face de moi. Il s'apprête à tirer: je saisit mon couteau et je lui lance dans le crane. Il meurt sur le coup. Je n'ai plus aucune arme et je suis blessé. je pense que je suis perdu quand soudain j'apperçois l'hélicoptére juste au dessus de moi. Un groupe de combat en descend en rappel et engage mes poursuivant. L'un d'eux vient me chercher et me porte. L'hélico décolle et me raméne à la maison. Mission accomplie!

Je me suis réveillé avant que l"hélico arrive à la base... Mon premier geste fut de regarder mon bras: j'avais encore l'impression de sentir le sang s'écouler et la douleur m'envahir. C'est fou ce que les rêves peuvent paraîtres réels parfois dans les moidnres détails! je crois que c'est le rêve le plus cool que j'ai jamais fait!

Moralité: je crois que je joue trop à ARMA II....

Edited by Vodka Da Smirnoffka
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Je pourrais en écrire un livre.

En voici deux bien gratiné :

çà commence en voiture, au crépuscule, dans une route forestière. Mon frère conduit. On s'engueule pour une connerie. Et là mon frère appuie sur "Eject". Résultat je me retrouve parachuté dans le ciel. Après un peu de dérive, j'attérit dans une espece de bois de boulogne, au milieu d'une cérémonie occulte en intérrompant un sacrifice.

Poursuivit par des sectatrices topless équipées de couteaux et d'intention hostile, je trébuche dans une racine et ensuite, je me réveille.... dans un joli lit à baldaquin, où une charmante succube me complimente sur mes performance en état d'inconscience.

Après m'avoir foueté, épilé à la cire et mis du sel sur les plaies, elle s'absente pour rechercher un accéssoire, qui s'avère être un mixer dans lequel elle me passera le zob.

En me réveillant (dans le monde réel), j'ai vérifié l'intégrité de mes attributs.

L'autre commence un jour où des gens se découvre des super pouvoirs. J'était tout content d'avoir une forme hybride homme-dragon. Mais une jeune femme avait elle la combo télépathie/télékinésie.(La personne en question était une camarade de promo aux idée Nunuche et gentillette, ne supportant pas le sang). Lisant dans les miennes, elle en fut traumatisée.

Elle me découpa et connecta tout mes morceaux (tête, tronc, bras etc..) à des systeme de maintien en vie.

Chaque morceaux devait, en cessant de fonctionner faire exploser une bombe quelques part en France

Comme si la violation de ma vie privée et mon démebrement n'était pas suffisant, je devais assister à l'injection dans chacun des systeme de maintien envie (hors tete) d'une quantité aléatoire de poison.

Et en direct, sur les médias, je pouvais voir l'explosion d'école maternelle, transport en commun.

Toute la scène était narrée par un de mes anciens prof hilare qui s'était défoncé avec son pouvoir de production de spore hallucinogène.

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Il faut croire que la lecture du rêve de Vodka a inspiré mon cerveau la nuit dernière... Mais aussi la parodie que j'ai regardé hier soir. Je vous laisse juger (en jurant n'avoir consommé aucune substance illicite) :

Tout commence alors que je suis un agent Nod infiltré dans une base GDI au milieu d'une ville dans une zone bleue. Allez savoir comment, je suis au beau milieu d'un théâtre, sur la scène, face à pas mal d'officiers ennemis. Ils ne savent pas encore de quoi il retourne, car je fais de la figuration. Mon rôle a beau être improbable -de même que la pièce, qui apparemment avait un scénario se passant dans une jungle-, et je suis peut-être apparu au grand maximum 15 secondes face au public, mais on nous fait un triomphe.

Je profite alors de l'euphorie pour m'éclipser discrètement vers mon objectif, qui se situe en dehors de la salle (je ne savais plus ce que c'était, mais je savais instinctivement où aller). Mais alors deux types que j'ai vaguement connus au collège et au primaire -je suis quand même actuellement en licence 3 (!)- se recrutent d'eux-mêmes et se proposent de m'aider dans ma mission... Ok...

Nous sortons du théâtre tous les trois. La plupart des hommes de la garde de la base GDI toute proche sont encore au théâtre, ce qui nous permet d'avancer à l'intérieur de la "base" GDI sans problème particulier. J'ai mis des guillemets à "base", car en est-elle vraiment une ? C'est-à-dire que des clôtures soniques similaires à celles des bâtiments dans la Fureur de Kane sont présentes, mais pas les constructions en elles-mêmes (un lien inconscient au nouveau système du Crawler, sorte de base sans base ?) !

Pas surpris plus que d'habitude, on avance pépère. Mais nous sommes repérés ! Je distingue en effet au loin deux bombardiers Orcas de C&C 2 en approche... Mais bizarrement, ils ne grossissent pas à vue d'œil, tant et si bien que je réalise que, même tout près de nous trois, les bombardiers font la taille des unités à l'écran d'un PC ! Autant dire qu'on n'a pas senti grand-chose lors du bombardement, et qu'une baffe envoya valser les deux moucherons sans autre forme de procès.

Mais le GDI n'avait pas dit son dernier mot ! Il eut alors recours à une arme novatrice... La flèche (!). Pendant que les projectiles fusaient de droite et de gauche, on entendit un énorme cri au loin (qui me fit bien rire au réveil) : "Screw them all !"

-"Ouille" fit pour tout commentaire l'un de mes coéquipiers, dont le casque venait de résonner sous l'impact d'une flèche (hé oui, je ne sais pas pourquoi, on avait à ce moment des combinaisons de combat à la NanoSuit). On finit à atteindre l'autre bout de la base sans problème particulier, vers où se situe mon objectif. Personne ne nous suit.

Phase d'action : on débouche dans un hangar gardé par trois Predators de couleur noire (peut-être dû à l'alliance Nod-GDI de C&C 4 ?). Je me souviens soudain quelle est ma mission : détruire une sorte de grosse unité centrale, comme celles des années 70.

Mes deux alliés se planquent pendant que je pète la forme. Je snipe les soldats qui se trouvent sur les mitrailleuses coaxiales des chars, puis monte sur les véhicules et balance des grenades à l'intérieur, les rendant hors-service et tuant l'équipage. Alors que d'autres chars arrivent en renfort, je repère un Mammouth inoccupé et m'en empare avec mes camarades. Petite séance de tir au pigeon. Le tank Langue du Diable, surgi d'on ne sait où et aussi hostile que les autres, ne peut pas faire grand-chose. Je détruits avec mon char lourd l'unité centrale pour accomplir ma mission.

Mais mon char, qui a subi des dommages, est HS. Surgissent alors des civils remontés -?!- (les émeutiers de Generals ?) qui nous tirent dessus.

Mais soudain et à mon grand soulagement, mon prof d'anglais (!) -ou plutôt son modèle réduit, 1m20 maximum- déboule précipitamment et déploie un grillage faisant office de mur invisible, comme dans les vieux FPS, en nous criant de nous dépêcher de fuir pendant qu'il retient les émeutiers !

N'ayant pas le temps de le remercier, je lui fais un signe de reconnaissance de la tête pendant que je cours pour m'enfuir.

C'est alors que je vois arriver vers nous, à 100 mètres environ, le commando de C&C 1, tout pixelisé...

Je me réveille en riant.

Edited by Geantvert
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Exellents vos rêves xD

Moi les miens sont toujours trop dingues pour que ça soit intéressant.

Je les notais pendant un moment, et comme c'était le moment ou je jouais à Twilight Princess, y'avait souvent quelques trucs tirés de Zelda. Mais ça part toujours en cacahouète.

Par exemple dans un de mes seuls rêves de CnC, je construis ma base. Je me fais mes unités, mes collecteurs enfin tout bref. Je fais une partie de CnC. Soudain je me rend compte (même si évidemment ça ne choque pas plus que ça dans un rêve) que je ne joue pas sur PC mais IRL, avec des sortes de petits soldats, mais vivants. Je me suis reveillé quand mon collecteur de Tibérium s'est transformé en mon chat, bien que celui continuait à moissonner les cristaux verts. Mon cerveau a du finir par réaliser qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas.

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Celui là est assez gratiné :

çà commence par des vacances en Bretagne, mais suite à un incident météorologique, le camping a une urgence donc il faut aller dans la ville la plus proche, peuplée d'autochtone vraiment dangereux : des especes de tarés consanguins façons Innsmouth (Lovecraft). Commence un survival horror avec comme arme une pioche rouillée cassée et un pistolet à clous !

Pendant qu'on essayait d'échapper au cultiste, on entends un gros : Incoming ! Des bombes s'écrasent partout et libèrent des Stroumpfs kamikaze pendant qu'une voix annonce que le secteur est bouclée et que tout ce qui vit sera éliminé en moins de 12h !

Donc en plus des cultistes, faut se faire les Stroumpf se faisant sauter au nom du grand Stroumpf.

Après une course poursuite dans les égouts, je finis par sortir du village pour découvrir que le camping a été rasé au napalm et que tout ce qui reste, c'est le stroumpf nécrophile jouant au milieu des cadavres pendant qu'une chorale de stroumpf interprete la soviet march.

Malheureusement, j'ai été eu par le stroumpf parasite qui prends possession des gens avec ses tentacule et ses mutations.

Me suis révéillé en vérifiant qu'ils n'y avait aucun stroumpfs dans les parages.

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