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Command & Conquer Saga

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LexRage77

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Tout ce qui a été publié par LexRage77

  1. Holà tu en rajoute là Logue ^^ On a déjà la ravioli qui prend feu, alors inutile de parler d'un possible add-on pour un possible jeu en possible développement Moi je verrais bien un CnC style Compagny of Heroes...m'enfin bon
  2. Ca y est toi aussi tu deviens chiant ?
  3. Moi c'est le nom qui m'écorche ! "Arena" ça fait FPS je trouve, ça ne colle pas à mon sens au titre d'un STR :|
  4. Même si j'ai tendance sur ce point à te rejoindre en disant Solo scénarisé > multi, il n'empêche que ça reste purement subjectif :/
  5. Nooooon ! Par pitié requiem for a dream est over-utilisée pour les vidéos de fan. Je peux plus la supporter :mad:
  6. Ah des photos des bureaux ? Alors voyons le fond d'écran: et le bureau en lui même: Eléments notables: - Photo ancienne des frangines avec moa - Photo plutôt récente de moi et ma compagne - Monsieur Patate-Vador - Shenron - Statuette "masterpiece" Mai Shiranui - Statuette "masterpiece" La Tzarine - Statuette "masterpiece" Kasumi - Poignard ( sert de coupe-papier ) > hors champ - Couteau suisse > hors champ - Hollywood GreenFresh Box > hors champ - Brassard "U can't See Me" WWE official merchandise - Peluche Murloc - Peluche Cthulhu
  7. Une suite est arrivée, elle sera rallongée dans les jours à venir car la bataille n'est pas terminée ! Restez à l'écoute de notre antenne
  8. La plage de sable noir recevait sans broncher les vagues calmes de l'océan. En surplomb, une petite falaise recouverte d'arbres feuillus patientait dans l'aube d'un soleil éclatant. A travers ses jumelles le général Darkhand observait les formes qui découpaient l'horizon. - Ca ne va plus tarder à hurler la mort et à sentir la poudre, murmura-t-il pour lui même. A ses côtés Kubayashi regardait le formidable travail d'installation que lui et ses hommes avait effectué. Il fallait vraiment être attentif pour remarquer la présence des défenses automatiques et des soldats camouflés dans la verdure, de plus la plage noire avait été idéale pour déposer les quelques mines dont ils disposaient. Il leva la tête vers l'astre naissant et eut un sourire, chose rare chez lui depuis un moment. - Le soleil, comme notre drapeau...c'est un bon présage ! Fit-il gaiement. - Humpf c'est surtout un voyeur privilégié de ce qui va se passer ici...grinça Darkhand sans quitter ses jumelles. Il va falloir se battre en plein jour, ça sera à double tranchant. - L'ennemi pourra probablement mieux voir nos infrastructures. - Il serait d'ailleurs étonnant que les Alliés n'aient rien remarqué...Il y a tellement de matériel sur cette île que j'ai cru que nous allions la faire couler sous le poids ! - Etant donné la force de l'ennemi, ça ne sera pas un luxe. - En effet... Darkhand baissa enfin ses jumelles et se frotta les yeux machinalement. - Mon général, est-ce que tout va bien ? S'enquit Kubayashi. - Oui, et quand bien même ça n'irait pas qu'est-ce que ça changerait ? - Vous êtes pâle. - C'est l'eau de cette île, elle ne me réussit pas...Bon je vais rejoindre ma position. Capitaine occupez-vous des derniers préparatifs pour vous et vos hommes et que l'Empereur veille sur vous. - Il nous accordera la victoire aujourd'hui je n'en doute pas ! Kubayashi était convaincu de cela car cette bataille ressemblait trop à celle qui l'avait déshonoré. Une île, des troupes en attente, un assaut allié...tous les éléments étaient en place pour qu'il tienne sa revanche. Darkhand quant à lui était sceptique, même avec sa formidable défense, l'île allait subir un assaut massif. Il chassa cette mauvaise pensée de sa tête en descendant rapidement un pente de terre battue qui allait le mener près de la côté, là où ses Tsunamis et ses Yaris attendaient, juste à côté du mont Suribachi. Non loin, de l'autre côté de l'île sur une base rudimentaire mais opérationnelle, le colonel Moody s'affairait comme un diable autour de son appareil: le nouveau modèle de Jet Tengu, un prototype équipé de lance-torpilles en plus de ses canons automatiques. - Mon colonel ! Entendit-il derrière lui. Il se retourna et un jeune soldat affecté au transmissions se tenait droit comme un I. - Qu'y a-t-il soldat ? S'empressa de répondre Moody, un peu irrité d'être dérangé. - J'ai capté il y a quelques minutes un étrange signal venant de Toyko, puis ensuite plus rien. - Comment ça plus rien ?!? - Je n'arrive pas à recontacter la quartier général monsieur... - Et bien rééssayez ! Et si jamais cela perdure faites passer l'information au général Darkhand et au capitaine Kubayashi. - A vos ordres ! Le soldats prit congé et s'en alla à grandes enjambées laissant Moody seul avec son appareil et sa perplexité. - J'espère que ce n'est pas une tentative de brouillage alliée...marmonna-t-il. Si c'est le cas, ça veut dire qu'il va y avoir deux fronts: ici et Dieu sait où... Reprenant en main sa clef anglaise il recommença à serrer des écrous sur la carlingue du Tengu tout en continuant de grommeler. - De toutes façons on a pas le choix...on est ici et on va se battre c'est le boulot ! Et si je dois crever au moins on pourra pas dire que j'aurais fais faux-bond. Il repassa dans sa tête l'ensemble des directives qu'il avait donné récemment. - Mes troupes sont plus que prêtes. Dès qu'on recevra l'ordre ça sera une boucherie assurée. Il se mit à rire bruyamment tout en continuant son travail. A quelque distance de la côté, un homme appuyé sur la vitre de son bureau, regardait au loin, ses yeux se perdant sur un petit carré de terre au milieu de l'océan. Vince Warz, le commandant en charge de l'assaut sur Iwo Jima patientait... Il se retourna et marcha quelques minutes à travers son bureau, serrant comme à son habitude une petite boule anti-stress. La pièce était simple et peu décorée, elle avait été pensée pour être utile et ne regorgeait donc pas, au contraire de salles impériales, de décorations; la seule exception étant le drapeau américain qui trônait crânement derrière le bureau. - On ne devrait plus être très loin de la portée minimale de tir, grinça-t-il. Il passa ses mains sur quelques papiers posés sans rangement sur son plan de travail. Il fit pivoter une feuille et se mit à la lire à voix haute, prenant un plaisir certain à détacher chaque mot. - "De: quartier général des forces alliés américaine, Washington DC, a: Commandant Vince P. Warz. Commdant votre requête concernant un possible déploiement du Collisoneur sur le théâtre d'opération a été examinée. Il est apparu aux yeux de la commission qu'étant donné vos états de service il serait juste et correct de vos autoriser le-dit déploiement. Vous trouverez donc dans ce dossier un feuillet contenant les codes d'activation. L'agent Eva sera à votre service pendant votre mission, elle sera la personne désignée pour déclencher un tir si cela s'avère nécessaire." Intérieurement Warz fumait de vanité, il avait à sa disposition l'une des armes les plus puissantes que les labos alliés avaient créés. Après toutes ces années, il allait enfin avoir droit à une consécration: un assaut décisif sur un ennemi coriace et la possibilité de déclencher un feu monstrueux sur ce dernier, chose dont il ne se priverait surement pas. On frappa à la porte, ce qui le fit sortir de ses pensées. - Entrez ! Tonna-t-il. - Commandant, fit le jeune sous-officier qui venait d'entrer, nous sommes bientôt à portée. Nous estimons que nous pourrons ouvrir le feu de préparation d'ici cinq minutes. - Excellent ! S'exclama Warz sans contenir son ardeur. Que tout le monde prenne son poste, je descends sur le pont. - Bien monsieur ! Le jeune homme salua et se retira. Warz se tourna une nouvelle fois vers la baie vitrée, tandis que sa main droite écrasa la boule anti-stress plus fort que jamais: un feu roulant pour préparer le terrain, voilà qui lui avait toujours plu ! - En position ! A partir de maintenant vous ne quittez vos postes que sur ordres de votre officier supérieur ! Beuglait Kubayashi. Est-ce que c'est clair ?? - Oui capitaine ! Répondirent en choeur ses hommes, retranchés sur les hauteurs de la plage. Kubayashi porta une radio à son oreille. - Ici le capitaine Kubayashi à position de tir n°1 me recevez-vous ? - Cinq sur cinq capitaine. - Rapport ! - Tout est prêt par ici. La position est stable et nous avons une vue parfaite sur la plage. - Excellent. Kubayashi jubilait car il avait a sa disposition les toutes nouvelles mitrailleuses cinétiques lourdes, fraîchement sorties des usines d'armement. Il appela les différents positions d'armes positionnées en croissant autour de la plage, tout était prêt. Il regarda le vol des oiseaux au-dessus de luit ferma les yeux pour ressentir le vent marin sur son visage, il n'aurait peut-être plus l'occasion de le faire après cette bataille. Il secoua la tête pour chasser ses idées sombres et porta à nouveau la radio à son oreille. - Capitaine Kubayashi appelle général Darkhand, me recevez-vous ? - Parfaitement capitaine, j'attendais votre rapport. Cracha la radio. - Tout est en place ici, mes hommes sont prêts ainsi que les... Il fut interrompu car au loin un bruit sourd se fit entendre. Il ne lui fallu qu'une demi-seconde pour réaliser... - A couvert ! Hurla-t-il. L'obus s'écrasa non loin de sa position dans une explosion tonitruante faisant voler roches et terre dans un nuage de poussière enflammée. Il regarda ses hommes se baisser dans leurs tranchées, certains baissant leur casque sur leurs yeux. Une nouvelle détonation se fit entendre puis se fut une véritable canonnade. L'île semblait exploser d'elle même, d'intenses déflagrations s'échappaient de ses falaises dans un vacarmes dantesque. Kubayashi vit une explosion engloutir une position de tir retranchée en une seconde. Les soldats impériaux n'eurent même pas le temps de comprendre qu'une frappe les avait pulvérisés. Autour de lui ses hommes semblaient lutter contre eux-même pour ne pas céder à la panique sous la pluie de mort que les alliés faisait pleuvoir sur eux. Une frappe s'écrasa non loin de sa position et les flammes qui en résultèrent s'engouffrèrent dans la tranchée. Le feu rugissant ne tua aucun soldat, ayant perdu d'intensité rapidement, ce qui fut un miracle en conclu le courageux capitaine. - Ils tirent à l'aveuglette, pensa-t-il. On doit attendre ! Dans le bunker dissimulé dans une cavité de la falaise, Darkhand s'agrippa à son bureau pour ne pas tomber sous à cause des vibrations provoquées pour le pilonnage. Les murs vibraient intensément à chaque explosion mais il savait que la position de ses troupes les mettait à l'abri d'une frappe directe. L'écran de transmission se mit à crépiter. - Général ? Général ? Vous me recevez ? Fit un soldat impérial sur l'écran. - Oui, qu'y a-t-il ? - Impossible de communiquer avec Tokyo mon général, ils ne reçoivent aucune transmi... Un fracas gargantuesque fit trembler le bunker projetant Darkhand à terre. - Mon général ? S'inquiéta le soldat à travers l'écran. - Ca va, je n'ai rien ! Grogna-t-il en se redressant tandis qu'un peu de poussière tombait du plafond. - Je vous disais que les transmissions sont impossibles entre ici et le QG, je ne comprends pas ce qui se passe... - Un brouillage est-il possible ? - Hé bien étant donné que les alliés ne doivent pas s'attendre à trouver une base avancée ici, comment pourrait-ils brouiller nos communications? Le vacarme du bombardement devint assommant, forçant Darkhand à s'approcher plus prêt de l'écran pour mieux entendre. - Si je vous suis bien, vous voulez dire que le brouillage, si brouillage il y a, est appliqué sur notre QG à Tokyo ? - C'est ce que je pense monsieur. - Général ! Ici Kubayashi ! Les forces alliées sont toutes proches ! Cracha la radio. Nous apercevons des transports, ils se préparent à débarquer. Darkhand se précipita sur la radio. - Appliquer la stratégie mise au point capitaine ! Et ne vous repliez que lorsque la situation l'exigera vraiment ! - A vos... Une nouvelle détonation résonna dans toute l'île et la radio ne cracha plus que des parasites. - Akeno !! Répondez ! Hurla Darkhand dans le combiné. - Monsieur dois-je continuer à essayer de joindre le QG ? Demanda le soldat sur écran. Darkhand qui l'avait déjà presque oublié se retourna. - Oui ! Et vous continuerez à appeler même vous étiez le dernier soldat sur cette île. Il nous FAUT la possibilité de transmettre avec Tokyo, si vous quittez votre poste je vous fais fusiller ! - A vos ordres ! Répondit le soldat sans broncher. La radio grésilla à nouveau. - Sont....finale...sommes...faire feu ! - Akeno ?? - L'explosion était toute proche. Nous avons...blessés mais rien de terri... - Reçu ! Courage capitaine ! Kubayashi l'oreille collée à la radio et les yeux rivés sur les alliés tentait de comprendre ce que disait son général. - Reçu ! Courage capitaine ! Grésilla la voix étouffée Le capitaine décida de ne plus perdre de temps à tenter de répondre. Il posa la radio à terre et arma sa carabine cinétique puis sauta dans la tranchée où guerriers impériaux et infanterie anti-blindés patientait. - En position ! Hurla-t-il pour essayer de se faire entendre malgré le vacarme du bombardement, même si ce dernier commençait à faiblir. Il entendit les sous-officier relayer son ordre, tandis que ses troupes armaient leurs matériel et se tinrent prêt à tirer. Les transports alliés arrivèrent sur la plage de sable noir et s'ouvrirent. Les soldats en surgirent et commencèrent à avancer prudemment, sous couvert de la marine qui bombardait toujours les falaises mais de façon plus contenue. - Attendez ! Ordonna Kubayashi. Ne tirez que sur mon ordre. Les soldats alliés progressaient rapidement que tout d'un coup l'un d'eux posa le pied là où ne fallait pas. La mine émit un “bip” et explosa, emportant le soldat dans une détonation puissante. Le pauvre combattant vit ses jambes lui passer devant les yeux alors qu'il fut propulsé en arrière. - A terre ! Hurla l'officier allié sur la plage. Le terrain est miné. Les forces alliées avaient déjà traversé la moitié de la plage mais maintenant elles allaient devoir progresser lentement. Kubayashi vit cela et jugea que selon la stratégie, le moment était idéal. - Ils sont stoppés ! Ouvrez le feu ! OUVREZ LE FEU ! Hurla-t-il comme jamais, vomissant toute sa colère dans une seule phrase. - Ouvrez le feu ! Transmettaient les sous-officier à travers les tranchées. La défense impériale se mit en marche comme un seul homme, déversant un torrent de tirs sur l'ennemi. Les positions de mitrailleuses lourdes ajustèrent leur arc de tir et ouvrirent le feu avec hargne. - Prévenez le commandant Warz ! Forces sous le feu ennemi ! Tonna l'officier allié tentant tant bien que mal de se protéger derrière son bouclier anti-émeute. - A vos ord... Le radio n'eut pas le temps ne finirent sa phrase, un tir de carabine cinétique impériale lui perfora la tête et il tomba raide mort sur le sable. - Nom de Dieu ! - Capitaine on peut pas rester là on se fait massacrer ! Hurla un soldat qui tentaient de se dissimuler. - Courez ! Courez vers les falaises ! Remontez la plage ! Ordonna le capitaine allié. Depuis les tranchées les impériaux virent les soldats alliés se remettre debout et tenter de courir vers le sommet de la plage. - L'effet de surprise est passé ! Vociféra Kubayashi. Abattez-les ! Ses hommes ne se firent pas prier et tirèrent jusqu'à faire chauffer leurs armes. - Aller aller ! Courez comme si le diable vous mordait le cul ! Hurlait le capitaine allié. Il sentit alors le sable devenir dur et un “bip” se fit de nouveau entendre. Il réalisa ce qui venait de se passer pendant la demi-seconde qui précéda l'explosion. La mine explosa, déchiquetant l'infortuné capitaine dans une gerbe de flamme et de sang. Pendant ce temps, des transports alliés continuaient d'arriver vers la plage. Kubayashi se saisit de la radio et hurla dedans. - Position d'artillerie 1 et 2 ordre d'ouvrir le feu sur les transports alliés ! Explosez-moi ces salopards ! - Reçu ! Les canons houlomoteurs pivotèrent lentement et se verrouillèrent sur les transports alliés. L'artilleur compta à rebours. - 3, 2, 1...feu ! Les canons émirent un sifflement aigu et tirèrent. Trois intenses rayons d'énergie bleue frappèrent un transports le faisant purement et simplement exploser. La boule de feu cataclysmique qui résulta du tir engloutit les quelques soldats qui avaient réussis à sortir. Kubayashi jubila devant ce spectacle mais il se calma rapidement car certains soldats alliés arrivèrent non loin des tranchées. - Infanterie AB, ordre de déploiement ! Tonna-t-il dans la radio. Sans aucune confirmation, des soldats impériaux jaillirent du sol. Il ajustèrent leur lourde arme et tirèrent sur les alliés en approche. L'un de ces derniers fut littéralement couper en deux au niveau de la taille, vomissant sang et viscères. Cependant tout n'était pas rose pour les forces impériales. A l'est de la plage une Croiseur d'assaut allié était arriver sur terre et escortait un contingent de soldat. Un étrange bouclier gravitait autour de l'imposant véhicule, si bien que les tirs des soldats impériaux sur leurs homologues alliés ne semblaient avoir aucun effet. Ce petit groupe d'ennemi arriva à l'une des positions d'artillerie houlomotrice et la firent sauter. Kubayashi grimaça de colère. - Ca y est, c'est le point charnière, la bataille commence à changer de sens... Il se saisit du combiné radio tandis qu'autour de lui ses hommes mitraillaient comme des fous. - Colonel Moody ? Colonel ? - Ici Moody, je vous reçois. - Nous avons besoin d'un soutien VX ! Un croiseur allié à débarqué, nous ne pouvons pas le détruire, il a neutralisé le seul canon qui aurait pu lui tirer dessus. - Entendu ! J'envoie deux Strykers pour vous soutenir pas plus, mes ordres sont clairs. - Reçu ! Soudain le bombardement reprit. La flotte alliée recommença à ouvrir le feu mais cette fois de façon plus méthodique, plus précise. Un tir bien placé ravagea une position de mitrailleuse et tua les cinq soldats qui s'y trouvaient. Kubayashi rechargea sa carabine et se redressa quand il vit une grenade voler dans sa direction. - Grenade ! Hurla-t-il. Tandis que ses hommes se mettaient à terre il fit une chose insensée même pour un impérial, il se saisit de la grenade alliée et la relança au jugé. Elle explosa en vol, n'occasionnant aucun dégâts, il avait été étonnamment chanceux. Hélas, cette réaction entraîna un autre lâcher. Deux grenades tombèrent dans la tranchée et explosèrent avec force, tuant trois soldats et un anti-blindé qui s'étaient remis debouts. - Capitaine, on commence à perdre pied ! Clama un soldat ! - Debout ! Battez-vous ! Hurla Kubayashi comme s'il n'avait rien entendu. Il se releva analysa la situation en une fraction de seconde: la plage était prise, une horde de soldats alliés fonçait dans leur direction, à sa gauche le Croiseur approchait et sur l'océan la flotte alliée immobile couvrait l'assaut. Il n'eut pas le temps de dire quoique ce soit que des soldats alliés arrivaient à la tranchée et ouvrirent le feu avec leur fusil à pompe. Des impériaux tombèrent, foudroyés, ce qui fit naître un fanatisme guerrier dans les yeux des survivants. Kubayashi entendit le bruit caractéristique des rotors d'un VX. Les deux appareils foncèrent vers la plage et se positionnèrent au-dessus du croiseur, celui tentant de faire demi-tour en vain car bloquer dans le sable de la plage. Les VX commencèrent à ouvrir le feu et grâce à leurs missiles le monstre d'acier essuya d'importants dégâts. Kubayashi et ses hommes n'eurent pas le loisir d'apprécier le spectacle car les fantassins ennemis étaient sur eux. - Au corps à corps ! Hurla Kubayashi en empoignant son sabre. Il vit ses hommes dégainer le leur et se jeter sur l'ennemi. Le coups tombèrent et les soldats alliés pris au dépourvu n'eurent pas le temps d'équiper leurs boucliers. Nombre d'entre eux furent décapiter rapidement par le sabre des fanatiques guerriers impériaux. Mais cela ne serviraient guère, car les forces ennemies étaient bien trop nombreuses. Une explosion monstrueuse retentit alors que le Croiseur allié explosait sous les tirs furieux des VX. Hélas le joie fut de courte durée pour les pilotes des Strykers car de petits navires anti-aériens alliés se mirent à portée et plombèrent les ciel. Les VX tentèrent sans succès de s'échapper. Il fondèrent vers le sol et s'écrasèrent avec fracas. Kubayashi décida qu'il était temps de sortir de ce marasme. - Repli ! Repli ! On revoit le mont Suribachi ! Il empoigna la radio après avoir éliminé le soldat en face de lui, et sauta par dessus la tranchée, courant vers le point de repli le plus proche. Tout en courant sous le feu ennemi, entendant les cris de ses hommes se faisant tuer, il porta la radio à son oreille. - Gén...général Darkhand, les alliés ont sortis leurs...hydroptères ! La plage est perdue, il faut reprendre l'avantage. Dans son bunker, le général impériale écouta la transmission avec attention. - Reçu capitaine ! Repliez-vous le plus vite possible vers le Mont. J'appelle le colonel moddy pour qu'il appuie ! Tokyo, au même instant. Le chaos ambiant lui avait permis de s'échapper selon les ordres du général Rage. Elle courait à perdre haleine dans les souterrains du quartier général des Combattants de l'Aube. L'attaque surprise des forces alliés avait coupée les communications sur Tokyo, en conséquence de quoi les troupes sur Iwo Jima étaient isolées, or le maintient des communications était vital ne serait-ce que pour les protocoles de Nanoruche. Noriko s'arrêta un instant pour reprendre son souffle, quelques gouttes de sueur perlèrent sur ses cheveux lisses et allèrent se perdre sur le sol du couloir. Elle ferma les yeux, tentant vainement de ralentir les battements de son coeur, lequel semblait affolé. - Je dois atteindre le transporteur, pensa-t-elle. Grâce à lui je pourrais fiche le camp d'ici et aller au centre de transmissions souterrain...De là je devrais pouvoir contacter le général Darkhand. Elle se redressa, réajusta l'ordinateur portable qu'elle portait dans le dos et reprit sa course. Sur Iwo Jima Aller plus vite ! Comment voulez-vous servir l'Empereur si vous mourez ? Criait Kubayashi tout en courant. Il entendit soudain un bruit connu et rassurant. Un moteur de Tengu siffla au-dessus de lui, il leva la tête et une force de frappe commandée par le colonel Moody se dégagea des nuages avant de piquer vers le sol. - Ok les gars ! Lança Moody dans l'intercom on passe en mode terrestre. Formation d'un périmètre de sécurité autour de hommes de Kubayashi. Comme un seul homme les Tengus se transformèrent et passèrent en mode terrestre, faisant face aux soldats alliés qui s'arrêtèrent, comprenant la situation. Moody regarda leurs tenues, il avait lui aussi porté ceci il y a quelques temps mais beaucoup de choses changent... - Feu à volonté ! Ordonna-t-il à ses troupes. Les Tengus firent feu de leurs mitrailleuses sur les soldat ennemis qui tentèrent en vain de s'abriter. La scène qui suivit ne fut pas une bataille mais un carnage, visant en priorité les porteurs de lance-missiles alliés, les Tengus ne craignaient pas les tirs des fusils. Les forces alliées non seulement furent stopper à cet endroit mais furent obligées de se repliées. Moody activa alors le haut-parleur externe. - Kubayashi, vous et vos hommes attendez ici. Des fulguro-transporteurs arrivent pour vous emmener au Mont Suribachi. La bataille n'est pas finit. Le jour commençait à décliner sur le champ de bataille. La plage n'était plus qu'un charnier perforé d'impacts et de cratères, les anciennes lignes de défenses impériales avaient été ouvertes et les alliés avaient installée un avant-poste à cet endroit afin de se préparer à avancer. C'était pour eux une sorte de pause mais quelque part à l'ouest et à l'est de l'île quelqu'un se préparait à contre-attaquer. - Parfait messieurs ! Clama Darkhand au pilote de Yaris en se frottant les mains, vous connaissez vos objectifs: coulez en priorité les Hydroptères. Une fois la menace des ces saletés neutralisée l'intégralité de nos divisions blindés Tsunami fondera sur l'ennemi soutenu par l'aviation du colonel Moody. Nous estimons faible le nombre d'Hydroptère alors ne perde pas de temps ! N'oubliez pas que vous devrez aller vite, très vite ! L'ennemi ne doit pas avoir une chance de sauver ces navire sinon notre assaut aérien sera inutile ! Il regarda tour à tour les audacieux pilotes et fit un signe de la tête. - En avant messieurs ! Accomplissez votre devoir pour l'Empereur ! Non loin de là, à bord du porte-avions Ackermann. - Mais monsieur nous avons pris la plage ! - Encore heureux ! Mais comment diable puis-je faire intervenir nos escadrons de drones sur cette île ? Nous ne savons pas où frapper c'est quand même incroyable de ne pas avoir de renseignements précis. - Il est possible que les services impérieux puissent bloquer nos renseignements. - Ah il est “possible”! Cria Warz. Foutez-moi le camp ! Le subordonné salua et s'exécuta sans broncher. - A quoi sert un porte-avions qui ne peut pas envoyer ses aéronefs ? Pesta le commandant et compressant sa balle anti-stress. Bon, il a raison au moins nous tenons cette fichue plage...mais je ne pensais pas qu'on aurait autant de résistance. Le haut parleur se mit à parler dans la cabine du commandant Warz. - Commandant ! Nous captons des echos sur le sonar ! Il y en a tellement ! On dirait du parasytage ! - C'est une plaisanterie j'espère ? Lança Warz plus abassourdi que furieux. - Non monsieur ! Il arrivent à pleine vitesse ! Une explosion illumina l'océan alors qu'un hydroptère fut torpillé. - Nom de Dieu ! Alerte Rouge immédiatement, que les Croiseurs se préparent ! Ordre d'attaquer: feu à volonté ! - Bien monsieur ! A bord de son Yari, le soldat impérial fonçait aussi vite que lui permettait le petit moteur de son sous-marin. Il repéra un hydroptère stationné près d'un croiseur et verrouilla ses lance-torpilles dessus. Au moment d'appuyer sur la mise à feu, un tir venant de la surface le toucha. Secoué, le soldat fit vira de bord et lança le diagnostic de dégâts. - Système de survie endommagé. Commença le voix informatique. Tube lance-torpille n°2 touché. Fuite dans... - Ca va j'ai compris ! Pesta le pilote. Bon... Il braque à nouveau, faisant volte-face et se retrouva face à l'hydroptère. Le soldat regarda la photo de sa femme et de son fils, accroché dans le cockpit et sourit. - Je fais ça avant tout pour vous. Il coupa le système d'armement et redirigea la puissance du système de survie restante sur les moteurs. Il fonça alors droit sur l'hydroptère, le regard déterminé. D'un revers de la main, Noriko dégagea la poussière qui était endormie sur le bureau de verre et d'acier. L'obscurité de la pièce était plus que gênante et après quelques efforts d'orientation, la jeune femme arriva à trouver l'interrupteur de mise en marche. Un bruit rauque se fit entendre et la pièce, relativement petite et simple fut illuminée. - Bon ! Au travail ! Se lança-t-elle a elle-même tentant de faire fit de l'angoisse qui lui rongeait l'estomac. Elle s'installa devant le poste de contrôle qui trônait au centre de la pièce. Elle pianota sur quelque boutons et l'écran s'illumina. - Oui ! Fit-elle avec un soupir de soulagement. Des lignes de codes défilèrent puis le programme principal apparu. Noriko brancha son ordinateur à centre de contrôle et entra son code pour accéder aux fonctions de l'endroit. - Alors..verrouillage des portes de sécurité... Elle fit courir ses doigts sur le clavier et après un court instant la porte de la pièce se ferma et un loquet magnétique la verrouilla. - Excellent ! Bon maintenant tester la fréquence de communication...bon sang cet appareil est plus vieux que l'Empire ! Elle essuya la sueur angoissée de son front et pianota comme une forcenée sur son clavier, les yeux plissé devant l'écran de centre de contrôle. - Entrez code de transmission... Elle s'exécuta et une fenêtre apparue. - Oui ! Cria-t-elle ! Réactivation du système de communication ! Ce vieux truc va surement nous sauver la mise ! - Coulez-moi ces engins par l'Enfer ! Hurlait Warz dans l'interphone. - Monsieur ! Ils repartent ! - Comment ? Pourquoi ? - Je l'ignore monsieur... - A touts les bâtiments, rapport de dégâts immédiatement ! - N'avons aucun dégâts ici commandant. - Pas plus de notre côté, ils ont volontairement évité d'engager le combat on dirait. - Monsieur ! Nous avons un rapport global des dégâts... - Oui hé bien ? - On note une perte de 98% des effectifs sur les Hydroptères... Warz lâcha sa balle qui alla rouler le long du pont de l'Ackermann. - Nous n'avons plus de couverture aérienne n'est-ce pas... ? - Non monsieur... Quelques instants plus tard, dans le bunker QG du général Darkhand, ce dernier patiente, accoudé à son bureau, attendant les rapports de ses Yaris. Le silence pesant fut brusquement interrompu par le signal d'une communication entrante. Darkhand leva la tête brusquement, dubitatif. Il se leva et alla s'installer devant l'écran. Il accepta la transmission et le visage de Noriko apparu. - Général ! Quel plaisir de vous voir ! - Sergent Hasegawa...on m'avait dit que les communications avaient été perdues. - C'est une longue histoire mon général, les forces alliées ont attaqué Tokyo. - Pardon ?? - Ils sont passés par Yokohama et ont brouillé nos fréquences de transmission. En ce moment le général Rage ainsi que le commandant Takara combattent pour défendre la ville. Mais avec l'absence de l'amiral Rouzov et des commandants Kenji et Shinzo ils ne vont pas tenir très longtemps. - C'est un cauchemar... - Oui. Heureusement j'ai pu m'échapper pour rejoindre cet endroit, afin d'utiliser un système de communication plus ancien qui ne repose pas sur les même fréquences et procédures. - Excellent, heureusement que vous êtes là. - Merci, mais quelle votre situation sur l'île ? - La plage est perdue et la capitaine Kubayashi a essuyé de lourdes pertes. L'artillerie a été anéantie. Les survivants sont en route pour le mont Suribachi par transporteurs. En parallèle j'attends les rapports de mes... La porte s'ouvra alors en coup de vent. - Pardon mon général, les Yaris sont revenus. Ils estiment les pertes ennemis à plus de 90%. Ils ont été forcés de se replier à cause des Croiseurs alliés. - 90 % ? C'est plus, beaucoup plus que je ne pensais. Quelles sont pertes. - Environ 60 % de nos Yaris ont été détruits.. - C'est lourd...mais c'était prévisible. Vous pouvez vous retirez soldats, je termine quelque chose et j'ordonne l'attaque. - Bien monsieur ! Le soldat s'inclina et se referma la porte derrière lui. - Vous avez infliger 90% de perte aux Alliés ? C'est exceptionnel ! Lança Noriko. - J'en suis le premier étonné...Enfin c'est une bonne nouvelle, il était temps. - J'en ai une autre pour vous général, les protocoles qui vous ont été promis lors du briefing sont disponibles. Je vous conseille d'en user le plus vite possible avant que les Alliés à Tokyo ne bloque la procédure. - Parfait ! Je vous connecte avec le colonel Moody, donnez lui les codes pour lancer les Escadrons finaux qu'il a dans sa base. - Bien monsieur. - Et Noriko... - Oui monsieur ? - C'est de l'excellent travail. Pour toute réponse elle s'inclina. Darkand bascula la transmission vers le poste du colonel Moody et sorta de son bureau. Il arriva près des docks de fortune qui avaient été aménagés. Là, les Tsunamis attendaient, les pilotes à bord avaient déjà activés les moteurs. Darkhand se saisit d'un interphone et commença un discours d'encouragement. - Soldats ! - C'est bon d'avoir des nouvelles, Noriko. - C'est bon de pouvoir en donner Colonel...Mais passons, j'ai pour mission de vous transmettre les codes d'activation de vos Escadrons finaux. - Quelle bonne idée ! Ca ne sera pas du luxe je crois... - Je vous les envoie. Le téléchargement et le décryptage des codes fut pour Moody une véritable bénédiction, car ces drones-suicide allaient pouvoir faire de gros dégâts dans la flotte alliée. - Oui monsieur nous sommes formels, les troupes impériales se sont repliées sur cette montagne. Warz eut un rictus triomphant, le rassemblement des troupes impériales au même endroit était une aubaine. - Bien, merci lieutenant. Nous savons ce qui doit être fait. Dites à vos hommes de rester loin de la montagne, nous allons...faire un peu de lumière. - A vos ordres ! L'écran se tut. Warz patienta quelques instants puis retira une feuille d'un des tiroirs de son bureau. Il pianota quelque chose sur son clavier et quelque seconde après une fenêtre de communication apparaît. - Eva, content de vous revoir. - Et réciproquement, répliqua la jeune femme tentant de cacher l'agacement magistral que Warz lui inspirait. - Je vais avoir besoin de vous pour coordonner un tir... - Vous avez une cible qui résiste un peu trop bien ? - Mieux vaut prévenir que guérir ma chère, l'ennemi s'est retranché sur une montage et ça ne sera pas une sinécure de l'en déloger. Je demande donc une frappe. - Bien monsieur. Il me faut votre code d'accès. Warz, avec un sourire magistral tourne la tête vers sa feuille contenant les codes de mise à feu personnel pour le Collisioneur.
  9. Boy on va finir par se demander quel(s) jeu(x) trouve(nt) grâce à tes yeux à force Pour SC II ouais je l'attends, ça me permettrait ptet d'oublier Starcraft Ghost. Et puis bon, c'est Blizzard qui m'a fait découvrir les RTS avec War2 à l'époque donc pour ma part je suis l'actualité de cette boîte. ( oui oui j'ai l'intégrale Diablo, Starcraft et WoW. Me manque uniquement Warcraft 1 pour être full jeux Blibli et crotte ! )
  10. Jparle pô du filet de la modération ;-)
  11. - La fabuleux destin d'Amélie Poulain - Dragon Ball Evolution Ca, ça fait peur
  12. Il reste toujours le Lex Mechanicus qui passe entre les mailles du filet ( de saumon ) muahahahah:lol:
  13. Un ristretto le matin ( expresso court et fort, moins de 10cl je crois ) sans sucre sinon c'est du sirop Un grand café après le manger du midi ( mug classique ) avec un carré. Un café colombien le soir ( café avec du caractère ) avec un demi-carré et une amande au chocolat. Vive l'électroménager pour ce genre de plaisirs
  14. Ca me fait penser que je crève toujours d'envie d'avoir le T-shirt Yuriko >_<
  15. Si c'est viable qu'avec l'Empire c'est pas un peu un bug exploit ? J'ai réussi à le faire dans le temps sans cette technique d'ailleurs. Mais bon je m'en tape moi de finir sous le chrono, si je voulais jouer vite je ferais du multi. A la rigueur si y'avait eu un strip-tease de Suki / Dasha / Eva en récompense ( en fonction de la faction la plus jouée ) je dis pas...
  16. La morale la morale...c'est un grand mot, et surtout un faux-semblant, un paravent derrière lequel il est facile de se cacher. Il y a beaucoup de mécréants qui menacent l'Humanité, il faut juste purger tout ça; et si pour ce faire un millier de personnes doit mourir...hé bien soit, car elles seront le prix de la sécurité.
  17. Alors alors...où en est notre petit traître avili aux aliens ? J'ai hâte de venir te chatouiller les orteils avec Martin et Apo >]
  18. Niveau corps à corps je préfère Urban Chaos avec ses combats au hachoir
  19. Donc nous sommes en 35.M2... Allons nous savons tous que cela aboutira par une victoire d'un homme appelé l'Empereur et qu'il unifiera l'Humanité sous une seule bannière
  20. Je ne sais pas si cette politique de cartes immenses sera appliquée pour la saga CnC; j'en doute puisque c'est toujours misé sur "affrontement nerveux le plus vite possible"
  21. - Tora Tora Tora - Lettre d'Iwo Jima - Windtalkers - Il faut sauver le frère-capitaine Ryan ;-) - De l'or pour les braves ...et la liste est longue Sinon je citerais la série Band of Brothers
  22. Je sais parfaitment ce que veut dire ce que j'ai écrit, je ne suis pas idiot.
  23. You bastard ! Pour ma part elles ont toutes été sauvées, je me fous d'avoir de l'Adam en masse, ma morale même en jeu m'interdit de faire du mal à des enfants, elles sont tellement mignonnes . Et puis la bonne fin du jeu est tellement plus gratifiante à mon sens... Tu parle de Suchong le mieux c'est le rapport audio où il gifle une petite soeur. "- Papa Suchong papa Suchong ! - Silence ! - Papa Suchong... - *paf !* - [hurlement d'un Big Daddy] - Noooon ! - [bruits de foreuse] - AAARGH ! " Sinon je suis d'accord c'est malsain, notamment avec le docteur Steinman. M'enfin sans ça BioShock ne serait pas ce qu'il est.
  24. C'est malin ! Je suis pas bon acteur moi

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