Chapitre 5 : Le Colis
URSS, 5 Octobre 1989, Sur la route de Leningrad
Le champ de blé, existait encore pour ce qu´il restait à l´intérieur, c'est-à-dire que les trois quarts du champ ont étés rasés par ce KAMAZ… Le fermier, sûrement ne serait pas content de voir son champ de blé transformé en champ de bataille.
Les attaquants du véhicule d´Hogan´s se précipitèrent sur la cabine encore fumante pour récupérer le butin, tant voulu, le voleur, prenait le colis en regardant le corps d´Hogan´s sombrer dans l´inconscience la plus totale, il repartait, le sourire aux lèvres, nul ne sait si c´était pour le colis ou pour avoir vu un corps mort.
A peine monter dans le véhicule que ce dernier était déjà partit loin, très loin de ce lieu de carnage de cet accident, que venait de rejoindre les poursuivants des voleurs :
-Moeurdouck, va constater les dégâts, nous on continue la route, il faut exterminer ces salauds ! N´est ce Ba´ Ac´ Uda ? Annonça et demanda le fumeur de cigare
- Bien Han´I´Balle ! Répondu le costaud
- Pas de sushis ! Lui lança l´attardé mental
Moeurdouck sortit, et leur van partit aussitôt. Les voleurs, roulait toujours avec le vent dans e dos, de ce fait, leur véhicule ne décélérait pas. Le pilote ou le chauffeur qui n´était pas un as vis-à-vis de sa position sur la route…
Une série de virage s´annonçait à 150 m le chauffard, mis du temps à réagir à l´annonce de ceux-ci, il entama le premier, qu´il n´avait déjà pas décélérer… Le colis se baladait de part en part dans le véhicule, de telles secousses n´étaient pas présentes avec la conduite d´Hogan´s pourtant nerveuse.
Lorsque le chef des rebelles demanda au chauffard :
-Mais ou as-tu appris à conduire ? Ne me dit pas que tu as passé l´examen hier, je la connais !
- Ce n´est pas ça, mais ça l´est presque, en fait, chef, j´ai eu mon permis dans…
Il ne put finir sa phrase que le véhicule explosa.
URSS, 6 Octobre 1989, Dans un laboratoire sur le territoire Soviétique
- Monsieur, nous venons d´apprendre à l´instant que le convoi qui transportait les derniers composants de nôtre nouveau missile a été attaqué hier matin, le chauffeur est entre la vie et la mort, mais ce n´est qu´un détail… Annonça un standardiste
- Et qu´en est-il des composants ? Demanda un scientifique
- Les composants ont étés volés par un groupe de rebelles, seulement voilà, leur conduite a fait sauter le véhicule à cause comme vous le savez des éléments composés à 90% de nitroglycérine.
- Oui, évidemment, et qui vous a informé ?
- Le patron de TFS, Simon Romanov l´entreprise chargée du transport, nous a contactés ce matin pour nous annoncer ce que vous venez d´apprendre.
- Je vois, nous étudierons les causes plus tard…
- D´accord, voulez-vous que je reprenne contact avec TFS pour que vous rencontriez le PDG ?
- Hum, oui, pourquoi pas, il m´en apprendra pas plus que vous mais cela sera intéressant de faire cette rencontre, un entretien le plus rapidement possible sera le bienvenue.
- Pas de soucis.
- Attendez ! S´exclama le scientifique
- Oui ? Demanda le standardiste surpris
- Vous m´avez qu´il se nommait comment déjà ?
- Romanov, Simon Romanov.
- Ce nom me dit quelque chose… Je l´ai déjà entendu autre part…
Soudain, le scientifique eût une révélation et ne pût s´empêcher de dire à voix haute :
- Han mais c´est bien sûr !!
URSS, 10 Octobre 1989, Hôpital de Leningrad
Comme à son habitude, Simon Romanov accompagné du pilote Moody venait tous les jours au chevet du routier toujours plongé dans le coma, Cela faisait maintenant 5 jours qu´il dormait, 5 jours longs et éprouvants pour Simon et Moody…
Simon ne cessait de penser qu´il aurait du faire escorter le véhicule, il en avait fait part à Moody, Moody lui avait avoué :
“ Que j´aurais aimé ne pas obéir aux ordres pour éviter ceci ”
Simon n´avait pas été surpris de cet aveu.
Pendant ces 5 jours, Simon avait pu rencontrer le scientifique et Simon avait insisté pour la santé de Moody et celle d´Hogan´s qui l´accompagne. Moody ne fût pas déçu du voyage, il se remémorait certains de ses dires :
“ Ce colis, contenait deux fioles de nitroglycérine, ce liquide devait être testé sur des obus de Char de L´Apocalypse ainsi que sur nôtre nouveau… ”
Un bâillement sortît Moody de ses pensés. Il en avait oublié qu´il était encore près de son collègue de la Route. Ce dernier venait de bailler, et maintenant il ouvrit un œil, puis l´autre suivit, Hogan´s venait de se réveiller.
- Combien de temps ai-je dormi ? Demanda Hogan´s en découvrant le lit et la chambre lugubre de l´Hôpital.
- 5 jours l´ami, 5 jours répondit Moody
- Moody ! Je suis content de te voir ! S´exclama le patient
- Moi aussi, je le suis, mais vas-y doucement, tu viens juste de te réveiller
- Oh, tu me connais mal, je suis un dur !
- Je sais, mais préserve ta santé, tout de même.
- Il a raison, affirma Simon
Hogan´s n´ayant pas remarqué son patron demanda :
- Vous êtes ?